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Collection EDYTEM, n° 16, année 2014

ENVIRONNEMENTS, DYNAMIQUES ET TERRITOIRES DE LA MONTAGNE

Dix ans de recherches au laboratoire EDYTEM

ISSN : 1762-4304 - ISBN : 978-2-918435-08-2 - EAN : 9782918435082

- Voir l’ours, l’introduction, le sommaire (PDF - 2.7Mo)

Introduction

2003-2013 : dix ans de vie du laboratoire EDYTEM

Ce numéro de la Collection EDYTEM est dédié à Françoise Allignol qui nous a quitté en mars 2014. Françoise a été de celles et ceux qui ont cru d’emblée à la dimension interdisciplinaire de notre laboratoire et à la richesse du partage et du croisement des regards disciplinaires. Merci Françoise.

Nous avons voulu par ce numéro de la Collection EDYTEM marquer les dix ans de notre laboratoire. Dix ans de vie d’une unité de recherche, c’est à la fois peu dans le paysage scientifique et beaucoup de l’intérieur car on y mesure le chemin parcouru depuis 2003.
Comme tout anniversaire, on se remémore immanquablement la préparation de ce qu’on a souhaité créer, la naissance, les premiers instants d’existence et les différentes étapes qui ont construit ce que nous sommes devenus. Dans la vie d’un laboratoire, on a peu l’occasion de se remémorer ces différentes étapes car tout nous conduit à se projeter à n+3, n+5, n+10... afin de garder une place la plus visible possible dans un paysage institutionnel qui ne cesse de changer voire de se chercher. Porter à connaissance comment notre laboratoire s’est construit, d’où nous venons et qui nous sommes aujourd’hui nous paraît important, ne serait-ce que pour ne pas oublier celles et ceux qui nous ont aidé et qui ont participé à la création et à la construction du labo.

Le laboratoire EDYTEM, c’est aujourd’hui une soixantaine de membres (permanents et contractuels), plus de vingt doctorants, une unité reconnue pour sa démarche interdisciplinaire, ancrée dans de nombreux réseaux de recherche nationaux et internationaux et lisible aussi bien sur ses objets d’étude que pour ses développements méthodologiques. C’est cette lisibilité là que nous avons souhaité présenter dans ce numéro de la Collection EDYTEM autour des plateformes technologiques et des Objets Emblématiques du laboratoire. Ces objets ne couvrent pas l’ensemble des recherches menées au sein du laboratoire mais sont l’expression de la perception du laboratoire depuis l’extérieur (acteurs de la recherche, acteurs publics et acteurs socio-économiques). Cette perception résulte aussi bien de la production scientifique du laboratoire, des partenariats que nous avons construits avec d’autres unités de recherche, de l’implication du laboratoire dans des problématiques environnementales, socio-économiques et territoriales concrètes et de notre participation dans des comités stratégiques et conseils scientifiques. Il importe de préciser, afin de lever toute ambiguïté, que ce numéro des dix ans d’EDYTEM n’a pas la prétention de présenter toutes les recherches faites au sein du laboratoire. Les différents numéros de la Collection EDYTEM soulignent, si besoin est, la diversité de nos recherches qui dépassent les seuls objets emblématiques du laboratoire. Si nous avons souhaité marquer les dix ans du laboratoire via les objets emblématiques, c’est parce qu’ils sont à l’image de ce que nous avons souhaité construire dès 2003 : croiser les approches et les regards disciplinaires sur de mêmes objets de recherche. La plupart des objets emblématiques d’EDYTEM portent l’empreinte de cette volonté interdisciplinaire.

Un autre support porte cette volonté : il s’agit de la Collection EDYTEM, riche aujourd’hui de 16 numéros (cf. page 172). Nous avons souvent été interpellés sur ce support de diffusion de nos recherches et de communication. La Collection EDYTEM a été et est un support de valorisation et de communication des démarches et des recherches que nous avons développées au sein du laboratoire dans le cadre de programmes, de contrats, de réseaux de recherche (GDR(I), RTP, Ecole thématique...). Quand on n’existe pas dans un paysage scientifique et qu’il faut s’y faire une place, tous les moyens doivent être mobilisés et nous les avons mobilisés : en publiant dans nos revues respectives, en communiquant dans nos congrès, colloques et écoles respectives... ; mais rapidement ceux-ci ne constituaient pas les uniques supports pour faire connaître ce que nous faisions, ce que nous construisions au sein du laboratoire notamment par le filtre de l’interdisciplinarité. Nous n’avons jamais considéré que ce fut de l’énergie perdue, que cela desservait notre citation index ; bien au contraire, la Collection EDYTEM a permis de rendre visible ce que nous sommes, de créer notre carte d’identité de laboratoire revendiquant l’interdisciplinarité comme moteur de recherche. La Collection EDYTEM constitue en quelque sorte des archives ouvertes de nos recherches et lorsqu’on se prend à par- courir les intitulés des différents numéros, on relève qu’ils ont tous l’empreinte de la transversalité et du croisement des regards et / ou des disciplines. Nous tenons ici à remercier toutes celles et ceux qui ont porté ces numéros et plus particulièrement leurs rédacteurs en chef (Xavier Bernier puis Laurent Astrade) et André Paillet cheville ouvrière de la mise en page et de la qualité de chacun de ces numéros (ainsi que Françoise Prud’homme pour le n° 5).

En 2003, le laboratoire EDYTEM, c’était à peine une vingtaine de membres permanents et une dizaine de doctorants, tous appartenant à l’Université de Savoie. Au regard de ce que nous sommes aujourd’hui, on mesure la croissance du laboratoire ainsi que le développement de son assise qui s’appuie désormais sur trois tutelles : l’Université de Savoie, le CNRS et le Ministère de la Culture et de la Communication. Quand on se replonge dans ce qu’était le projet du laboratoire pour le contrat 2003-2006, il ressort clairement que nous avons osé ce qui aujourd’hui nous paraîtrait impossible : créer un nouveau laboratoire demandant d’emblée une association au CNRS alors que nous n’avions, de fait, aucun personnel et aucune lisibilité auprès de cet organisme. Notre avant-garde fut Yves Perrette qui, en candidatant sur un poste de chargé de recherche, a permis de faire connaître l’existence de recherches sur les interactions Hommes / Milieux à partir de l’étude à haute résolution des spéléothèmes. Une toute première pierre avait été posée dans le jardin de la section 31 du CNRS. D’autres viendront par la suite.

De nombreux facteurs ont joué dans la reconnaissance d’EDYTEM en tant qu’unité mixte de recherche (UdS / CNRS) et dans sa création officielle en 2003, mais il en est deux qui nous paraissent majeurs avec le recul. Le premier est celui d’avoir proposé un laboratoire portant l’interdisciplinarité comme une démarche résolument porteuse de nouvelles manières de construire et de faire de la recherche en adéquation avec les problématiques environnementales et les territoires. La seconde est notre conviction et notre enthousiasme à participer à cette création et de faire ensemble. EDYTEM n’est pas la juxtaposition de deux équipes d’accueil qu’étaient le LGUS (laboratoire de Géographie de l’Université de Savoie) et le LGHAM (Laboratoire de Géologie et d’Hydrogéologie des Aquifères de Montagne) mais bien la résultante de la construction d’un projet nouveau autour d’une thématique fédératrice (la montagne) et d’une approche commune : croiser nos méthodes, nos expériences, nos regards disciplinaires autour d’objets communs de recherche. C’est sur cette base que la structuration du laboratoire en trois équipes s’est constituée avec l’idée de créer un continuum permettant de traiter des évolutions et dynamiques passées et actuelles des systèmes montagnards, d’en évaluer les ressources et les vulnérabilités et de penser les modes de gestion durable et de valorisation patrimoniale. Il est intéressant de noter que cette volonté de construire ensemble reste forte et fédératrice au sein du laboratoire si on se réfère aux discussions actuelles pour faire évoluer celui-ci dans le cadre du prochain contrat 2016-2020. Il y a plus de dix ans de cela, nous avons travaillé durant deux ans (2000-2001) sur ce que nous voulions construire dans le respect des différents champs disciplinaires, de nos différences de culture et de productions scientifiques. Ce qui nous a d’emblée soudé, c’était l’approche terrain et la volonté de répondre au mieux aux enjeux environnementaux et territoriaux liés aux variations climatiques et à la gestion durable des ressources de montagne. Notre démarche a reçu un soutien fort de l’université et plus particulièrement de son vice-président recherche, Laurent Foulloy, et a été appuyée et conseillée par des collègues du CNRS investis dans des approches interdisciplinaires similaires entre les SHS et les géosciences ; nous pensons ici plus particulièrement à Tatiana Muxart, Sander Van der Leeuw, Jean-Jacques Hublin et Jean-Marie Hombert. Sans leur soutien et l’évaluation attentive et très positive de notre projet par la section 31 du CNRS, il se peut qu’EDYTEM n’ait pas vu le jour, du moins dans une association avec le CNRS. Aujourd’hui, nous savons que sans cette association le laboratoire ne serait pas ce qu’il est actuellement, ne serait-ce que par le soutien apporté par le CNRS en postes d’ingénieurs, techniciens et chercheurs et dans l’acquisition de grands équipements. Au delà de ces soutiens, la relecture du projet déposé en 2002 met en avant que nous étions déjà impliqués et porteurs sur des démarches innovantes et des objets emblématiques forts : l’étude à haute résolution des archives sédimentaires et de spéléothèmes, la modélisation des aquifères hydrothermaux de montagne, l’étude morphodynamique de la haute montagne, l’approche globale des systèmes karstiques et l’implication dans ce qui venait juste d’émerger dans le paysage scientifique : la grotte Chauvet. C’est tout cela qui fait qu’en 2002, notre laboratoire (autour de son projet et de sa démarche interdisciplinaire) a fait sens et a permis de signer son acte de naissance : le 1er janvier 2003. Ce n’était pas pour autant complètement gagné car nous devions faire la démonstration que notre projet était viable... Dix ans après cet acte fondateur, on peut, sans prétention, affirmer que notre projet a été attractif et visionnaire. Visionnaire dans le sens où nous avions posé les bases (i) de la retro-observation et du croisement multi-archives pour mieux appréhender la part du climat et de l’anthropisation dans les réponses environnementales ; (ii) de l’analyse des flux thermiques dans la dynamique des versants de haute montagne en mettant, en autre, l’accent sur le changement climatique actuel ; et (iii) de l’évaluation des ressources et des patrimoines de montagne et du karst en tant que support de développement et de valorisation. Différentes entrées qui restent pleinement d’actualité si on les met en miroir avec l’Equipex CLIMCOR, les actions conduites au sein du DIPEE Chambéry-Grenoble, de la Zone Atelier Alpes et du labex ITEM, les recherches actuellement développées sur les espaces naturels, les géopatrimoines et les patrimoines karstiques et palafittes.

Le développement et la lisibilité du laboratoire doivent beaucoup à celles et ceux qui ont pris la décision de nous rejoindre, que ce soit en mutation ou sur les postes redistribués et créés par nos tutelles. Ce soutien sans faille des tutelles a contribué à la croissance du laboratoire mais aussi à un fort renouvellement de ses membres. Aujourd’hui, seule une dizaine de membres (18 %) a connu le début du laboratoire et cependant la cohésion des recherches impulsées il y a dix ans reste forte, même si, et c’est normal, les apports des uns et des autres font que les contours et objectifs des équipes ont évolué lors des deux derniers contrats du laboratoire (2007-2010 / 2011-2015).
Si l’on compare le laboratoire il y a 10 ans et aujourd’hui, hormis sa croissance et le déménagement dans le nouveau bâtiment Pôle Montagne en octobre 2008, on relève deux événements majeurs dans la structuration du laboratoire : la mise en place des plateformes technologiques et celle des axes transversaux.
Au terme du premier contrat, il était rapidement apparu que nombre des recherches menées dans chacune des équipes concernait des terrains et objets d’étude communs et que la dynamique interdisciplinaire transcendait les équipes. C’est sur ce constat que trois axes transversaux de recherche ont été formalisés dans le projet 2007-2010 : Haute Montagne, Hydrothermalisme de Montagne et Karst. Ces trois axes répondaient à un double objectif : valoriser et rendre encore plus visible notre démarche interdisciplinaire et mettre en avant les points forts de recherche du laboratoire. Bien que tous les membres d’EDYTEM n’étaient pas forcément concernés par les travaux menés au sein des axes (comme aujourd’hui pour les objets emblématiques), cet affichage était jugé important dans la genèse du laboratoire et son positionnement dans le paysage scientifique national et international. Compte tenu de la croissance du laboratoire, de la diversité des parcours des membres qui nous ont rejoint, de l’affirmation de certains champs de recherche au sein de l’unité et de la formalisation de nouvelles problématiques de recherche (et/ou de structuration de la recherche : fédération FLAME, DIPEE, Zone Atelier...), d’autres terrains et objets de recherche communs et trans-équipes ont émergé. C’est sur cette dynamique que se sont construits les Objets Emblématiques présentés dans ce numéro de la Collection EDYTEM. Les trois premiers (Haute Montagne, Systèmes hydrothermaux, Karst) sont dans le prolongement des axes transversaux du laboratoire et constituent, du fait de leur épaisseur temporelle, un miroir de la construction du laboratoire durant ces dernières années. Les trois autres (Espaces Protégés, Lacs de montagne, Géopatrimoines) sont l’expression d’une affirmation plus récente des recherches au sein du laboratoire en tant qu’objet fédérateur de l’intérieur et lisible de l’extérieur. Chacun de ces six objets emblématiques est présenté de manière différente sur la forme (expression de la diversité des approches), tout en ayant pour point commun de relever la légitimité de nos travaux sur ces terrains et thèmes de recherche. Ils sont aussi l’occasion de resituer dans leur contexte les programmes, les publications majeures et les recherches doctorales menés au sein du laboratoire.
Les besoins d’analyse à haute résolution des archives naturelles étudiées par le laboratoire (spéléothèmes, sédiments lacustres, puis les cernes d’arbre), les nécessités de suivis métrologiques continus pour appréhender finement le fonctionnement des systèmes hydrogéologiques et hydrothermaux de montagne et la volonté de mesurer les effets du changement climatique sur les systèmes géomorphologiques et nivo-glaciaires de haute montagne ont été les vecteurs structurants de la création de quatre plateformes technologiques (cf. projet 2007-2010) : (i) Caractérisation des géomatériaux, (ii) Métrologie environnementale, (iii) Cartographie à très haute résolution et (iv) Base de données. Le développement de ces plateformes repose ici aussi sur le soutien des tutelles tant dans leur équipement que dans l’affectation de personnels d’accompagnement à la recherche : ce n’est pas moins de neuf ingénieurs-techniciens (dont deux en CLD), pour l’essentiel CNRS, qui ont rejoint notre laboratoire et permis de donner sens à la structuration des forces autour de ces plateformes. Celles-ci avaient (et ont toujours) une double fonction : (i) développer la mutualisation des moyens au sein du laboratoire en apportant un fort soutien aux recherche des trois équipes et (ii) mettre en avant les savoir faire et les compétences méthodologiques du laboratoire. Ici également, la croissance du laboratoire et l’arrivée de nouvelles compétences et problématiques de recherche ont fait évoluer les contours et les objectifs des plateformes qui ,de quatre, sont passées à trois, auxquelles il faut adjoindre le Centre de documentation sur le karst - Fonds Jacques Choppy propriété du laboratoire qui en assure l’animation scientifique. Ce numéro présente ainsi les plateformes actuelles GéMO, CTI3D, BDD, le Fonds Jacques Choppy et les actions de communication vers l’extérieur mises en place au sein du laboratoire.

Ce numéro de la Collection EDYTEM est l’occasion de remercier toutes celles et ceux qui ont permis que notre laboratoire soit ce qu’il est aujourd’hui : une unité dynamique, en croissance continue, ayant le sens du collectif et voulant porter le message de la force que représente l’interdisciplinarité. Il faut ici remercier les chercheurs qui nous ont rejoints au moment où nous devions faire la démonstration de notre attractivité, les chercheurs qui ont candi- daté sur les concours CNRS en spécifiant leur rattachement à EDYTEM, les enseignants-chercheurs qui ont fait le choix de candidater dans une université de taille moyenne convaincus de ce que nous pouvions construire au sein du laboratoire, les ingénieurs, techniciens et administratifs qui ont demandé leur mutation ou candidaté sur les postes ouverts et/ou créés par nos tutelles, les doctorants qui ont fait le choix de faire leur thèse dans notre laboratoire malgré les écueils que peut poser en début de carrière de sortir d’un laboratoire non disciplinaire ; remercier les collègues impliqués dans d’autres structures et institutions d’avoir souhaité appartenir au laboratoire en tant que membres associés – leur appartenance à EDYTEM au travers de ce statut particulier a été particulièrement importante dans les premiers temps du laboratoire où nous devions nous créer une place dans le paysage scientifique ; enfin remercier celles et ceux qui se sont impliqués au fil des années et des contrats dans le management du laboratoire, que ce soit au niveau des équipes, des plateformes et dans la gestion quotidienne du laboratoire.
Ce numéro de la Collection EDYTEM est également l’occasion de se souvenir de nos ami(e)s et collègues qui ont disparu et sans qui le laboratoire ne serait pas ce qu’il est aujourd’hui. Nous pensons ainsi à Laurent Serrurier, Pierre-Louis Guillot, Jean-Paul Rampnoux et Françoise Allignol.

Durant ces dix ans et les trois contrats qui nous conduisent jusqu’en 2015, le laboratoire a su créer sa place dans le paysage scientifique national et international. Cette place, il a fallu la construire en bousculant l’ordre et la répartition jusque-là établis, en revendiquant que nous faisions aussi cette recherche là. Il a fallu aussi créer une lisibilité du laboratoire dans une structuration de la recherche qui, tout en prônant les vertus de l’interdisciplinarité, ne nous permettait pas d’être rattaché à différents départements, instituts ou pôles. Les choix d’un rattachement n’ont pas été aisés et ne le restent toujours pas, car, de fait, une part du laboratoire n’est pas pleinement représentée. Nous souhaitons saluer ici la confiance des collègues dans les choix qui ont été fait d’appartenir successivement au département des Sciences Humaines et Sociales (2003-2006), puis au département Environnement et Développement Durable (2007-2010) avant de rejoindre l’Institut Ecologie et Environnement du CNRS alors qu’une part des membres a pleinement sa place dans l’INSU ou l’INSHS. La construction des nouveaux pôles et communautés universitaires oblige de nouveau à des choix qui sont plus d’ordre disciplinaire que d’ouverture. Quels que soient les choix à venir à faire, l’important est et doit rester nos recherches et l’esprit dans lequel EDYTEM a voulu les inscrire, les porter et les revendiquer. Esprit d’ouverture, de respect et de croisement des approches et des regards. Cela a été la marque de fabrique d’EDYTEM durant ces dix dernières années, et nous continuerons, tous ensemble, à œuvrer pour qu’elle le reste dans les années à venir.

Jean-Jacques Delannoy (Directeur du laboratoire EDYTEM) et MM. Serge Fudral , Dominique Gasquet et Fabien Arnaud (Directeurs adjoints successifs du laboratoire EDYTEM)

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